Correspondances et écrits

Jean Boyé a entretenu des liens d’amitié et de complicité artistique avec plusieurs figures marquantes du XXe siècle. Ses écrits et correspondances témoignent d’échanges nourris autour de l’art, de la littérature et de la vie. Ils offrent un éclairage précieux sur la personnalité de l’artiste et sur le réseau intellectuel dans lequel il évoluait.

Jean Boyé, artiste peintre et poète sarladais, élève de Julien Saraben, Maurice Albe, Jacques Swobada, ami de François Augiéras, Marcel Loth, Guy Célérier, Paul Placet, a commencé par la mine de plomb, puis la pierre noire, la sanguine, le pastel, l’aquarelle et bien sûr la peinture à l’huile. Mais il est aussi un poète dont la poésie prolonge son regard de peintre. Mêlant lyrisme contenu et observation précise du paysage, elle explore les mêmes thèmes que sa peinture : l’enracinement périgourdin, la beauté fragile des choses, la mélancolie des lieux Échanges de correspondances avec Henry Miller

Jean Boyé correspondit avec Henry Miller. Dans une lettre du 8 avril 1952 adressée depuis Big Sur, l’écrivain évoquait avec émotion le Périgord, ses paysages et ses hommes, qu’il rêvait de retrouver. Cliquez sur une vignette pour découvrir le courrier.

Jean Boyé, artiste peintre et poète sarladais, élève de Julien Saraben, Maurice Albe, Jacques Swobada, ami de François Augiéras, Marcel Loth, Guy Célérier, Paul Placet, a commencé par la mine de plomb, puis la pierre noire, la sanguine, le pastel, l’aquarelle et bien sûr la peinture à l’huile. Mais il est aussi un poète dont la poésie prolonge son regard de peintre. Mêlant lyrisme contenu et observation précise du paysage, elle explore les mêmes thèmes que sa peinture : l’enracinement périgourdin, la beauté fragile des choses, la mélancolie des lieux

Jean Boyé, artiste peintre et poète sarladais, élève de Julien Saraben, Maurice Albe, Jacques Swobada, ami de François Augiéras, Marcel Loth, Guy Célérier, Paul Placet, a commencé par la mine de plomb, puis la pierre noire, la sanguine, le pastel, l’aquarelle et bien sûr la peinture à l’huile. Mais il est aussi un poète dont la poésie prolonge son regard de peintre. Mêlant lyrisme contenu et observation précise du paysage, elle explore les mêmes thèmes que sa peinture : l’enracinement périgourdin, la beauté fragile des choses, la mélancolie des lieux Nécrologie de Theo Kerg

Theo Kerg (1909–1993), artiste luxembourgeois pionnier de l’art tactile et cinétique, a fait partie du cercle artistique de Jean Boyé. Ce texte nécrologique témoigne de la proximité entre les deux hommes et de leur intérêt commun pour le dépassement des frontières entre figuration et abstraction.

Jean Boyé, artiste peintre et poète sarladais, élève de Julien Saraben, Maurice Albe, Jacques Swobada, ami de François Augiéras, Marcel Loth, Guy Célérier, Paul Placet, a commencé par la mine de plomb, puis la pierre noire, la sanguine, le pastel, l’aquarelle et bien sûr la peinture à l’huile. Mais il est aussi un poète dont la poésie prolonge son regard de peintre. Mêlant lyrisme contenu et observation précise du paysage, elle explore les mêmes thèmes que sa peinture : l’enracinement périgourdin, la beauté fragile des choses, la mélancolie des lieux Écrits sur François Augiéras

François Augiéras (1925–1971), écrivain et peintre périgourdin, figure de la marge littéraire française, partageait avec Jean Boyé un même enracinement en Périgord et une même quête artistique radicale. Les écrits de Boyé sur Augiéras éclairent une amitié fondée sur le respect mutuel et la proximité géographique autant que spirituelle.

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Jean Boyé, artiste peintre et poète sarladais, élève de Julien Saraben, Maurice Albe, Jacques Swobada, ami de François Augiéras, Marcel Loth, Guy Célérier, Paul Placet, a commencé par la mine de plomb, puis la pierre noire, la sanguine, le pastel, l’aquarelle et bien sûr la peinture à l’huile. Mais il est aussi un poète dont la poésie prolonge son regard de peintre. Mêlant lyrisme contenu et observation précise du paysage, elle explore les mêmes thèmes que sa peinture : l’enracinement périgourdin, la beauté fragile des choses, la mélancolie des lieux Écrits sur Roger Bissière

La rencontre avec Roger Bissière en 1950 a été déterminante dans la trajectoire de Jean Boyé. Bissière, figure majeure de l’art moderne français, résidait à Boissièrette, en Lot, non loin du Périgord. Leur compagnonnage, de 1950 à 1953, a profondément marqué la pratique picturale de Boyé, notamment dans le travail de la couleur et de la matière.